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Le Bois

De nombreuses essences sont disponibles à proximi-té des rives (frêne, aulne, chêne, saule, noisetier, peu-plier, bouleau et arbres fruitiers) ou sur les plateaux, plaines alluviales et moraines (érable, sapin blanc, hêtre et tilleul). L’if, le sapin rouge, le pin et le buis étaient également utilisés, mais plus rares. Le choix de l’essence et de la partie utilisée dépendait de l’objet que l’on voulait produire, par exemple les cour-bures naturelles du bois étaient exploitées pour des manches, les loupes étaient utilisées comme réci-pients et les nœuds servaient à façonner les anses. L’écorce est également exploitée pour la fabrication de manches de couteau ou de flotteurs de filets (peu-plier), ou pouvait servir à confectionner des récipients (bouleau). L’écorce de bouleau servait également à produire une colle naturelle appelée bétuline ou brai.

L’abattage de l’arbre se faisait à la hache, le bois était ensuite fendu à l’aide de coins et de masses. Pour la mise en forme de l’objet l’on se servait de haches, herminettes, biseaux, outils en silex ou en os, avant un polissage final au sable ou avec des pierres.

Le bois est un matériau à la fois solide, élastique et qui se façonne aisément. Durant le Néolithique, il est utili-sé pour des armes de chasse, outils, manches, réci-pients, cuillères, gobelets, louches, pioches, roues, pi-rogues, pelles, flotteurs ou poids de filet, nasses, pei-gnes, parures etc.

Bois
Métallurgie
Céramique
Os, bois-de-cerf
Fibres, tissage
et vannerie
Silex, roches
Rédaction des contenus: F. McCullough / R.Blumer // Conception-Graphisme-Intégration: PA Huguet